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Économies d’énergie des doseurs - réalité ou fiction ?

Les économies d’énergie des doseurs servo semblent trop belles pour être vraies ? C’est parce qu’elles le sont !

Les économies d’énergie des doseurs servo semblent trop belles pour être vraies ? C’est parce qu’elles le sont !

Steck ne commente normalement pas le matériel marketing d’autres fabricants, mais récemment, un nouvel arrivant sur le marché des machines de dosage a fait des affirmations assez étonnantes concernant la consommation d’énergie. Ces affirmations portent sur les économies d’énergie potentielles permises par des doseurs servo plutôt que pneumatiques. L’affirmation extraordinaire est qu’un utilisateur peut économiser 13 222 £ par an en coûts énergétiques en achetant l’un de leurs doseurs servo. Trop beau pour être vrai ? Exactement, et c’est faux. Certainement pas pour un doseur Steck ni pour aucun autre doseur pneumatique que nous ayons vu.

L’affirmation concernait une machine dosant 80 grammes à 60 par minute, fonctionnant 18 heures par jour, 52 semaines par an (23,6 millions de doses par an, 6 552 heures de fonctionnement). Ils affirmaient que leurs machines servo consommeraient 3 459 kWh (530 watts) et qu’un doseur pneumatique consommerait 36 515 kWh (5 573 watts) pour produire l’air comprimé nécessaire en salle des machines. L’affirmation de 5 573 watts n’a aucun rapport avec les données réelles. Un Steck Dimension HLB138 fonctionnant à 60 doses par minute et 80 grammes consomme en réalité l’équivalent de 930 watts en salle des machines. Ainsi, s’il y a bien une certaine économie d’énergie, elle n’a rien à voir avec celle annoncée.

Une utilisation plus typique d’un doseur se situe entre 5 et 10 millions de cycles par an, soit entre 1 388 et 2 778 heures par an à 60 par minute. La différence de consommation entre la machine servo et la machine pneumatique Steck est de 400 watts ; l’économie d’électricité se situe donc entre 555 et 1 110 kWh. Les gros utilisateurs payant actuellement environ 19 pence le kWh, l’économie en espèces s’élève à entre 105,45 et 210,90 £ par an. Et il s’agit peut-être encore d’une surestimation si la chaleur résiduelle des compresseurs est récupérée pour chauffer l’eau de process.

Les doseurs servo ont leur place — Steck en propose un dans sa gamme depuis plusieurs années — mais les économies d’énergie ne représentent qu’une infime partie de l’équation du coût de possession. Le coût d’investissement/l’amortissement, l’entretien, la taille, la robustesse et la capacité de puissance sont autant de considérations importantes et plus déterminantes. Comme toujours, c’est la précision — ou son absence — qui constitue de loin le plus grand coût de possession d’un doseur, et le fait d’être à entraînement servo ou pneumatique n’y change rien : ce sont les pièces en contact avec le produit qui font la différence de précision.

Ce que les doseurs servo offrent, c’est une interface utilisateur pratique et une configuration rapide — mais si une machine pneumatique offrait la même chose ? Le meilleur des deux mondes se profile, et la future machine servo-pneumatique de Steck promet d’en faire une réalité… Bientôt sur votre ligne de production !

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